PRIVATION DE SOMMEIL

[ÉTUDE N°1 – PRIVATION DE SOMMEIL ET PERFORMANCES COGNITIVES]

Une étude a évalué les effets neurocomportementaux et physiologiques de la restriction chronique du sommeil chez les jeunes adultes en bonne santé selon différentes doses de sommeil maintenues pendant 14 jours consécutifs.

On observe que les effets du sommeil chroniquement limité à 4 h et 6 h par nuit semblent refléter un dysfonctionnement neurocognitif progressif des systèmes sous-tendant de l’attention et de la mémoire de travail.

L’extension cumulative de l’éveil, semble être la cause de la diminution progressive de la vigilance comportementale à la fois pendant les jours de restriction chronique du sommeil et entre les jours de privation totale de sommeil.

[DONNÉES DE PERFORMANCE]

La période de réveil critique au-delà de laquelle la caducité devrait augmenter a été statistiquement estimée à 16h. Ainsi, limiter l’éveil quotidien à ce niveau devrait empêcher l’accumulation de déficits neurocomportementaux au fil des jours.
En conséquence, la besoin moyenne de sommeil humain pour prévenir les déficits neurocomportementaux cumulatifs semble être de 8 h.

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